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Réveil Sonné à six heures moins un quart, du 1er octobre au 1er avril; à cinq heures moins un quart, du 1er avril au 1er octobre. Lever des cavaliers; deux de chaque chambrée envoyés de suite aux écuries par le Brigadier. Lits decouverts. Fenetres ouvertes. Le Brigadier de chambrée va aux écuries avec les autres Cavaliers, à la sonnerie du second appel. Le Maréchal-des-logis et le Brigadier de semaine s´y sont rendus à la sonnerie du réveil.
Déjeuner des chevaux Sonné à six heures, du 1er octobre au 1er avril; à cinq heures, du 1er avril au 1er octobre. Distribué par le Brigadier de semaine; donnè aux chevaux par les Gardes d´écurie et par les Cavaliers envoyés pour les aider. Litière relevée; écuries nettoyées. Un Officier de semaine par deux excadrons et le Maréchal-des-logis de semaine présens. Lampes remises par les Gardes d´écurie, après le déjeuner des chevaux, au Maréchal-des-logis chargés des détails d´écurie.
Appel et Pansage du matin Sonnés à sept heures, du 1er octobre au 1er avril; à six heures, du 1er avril au 1er octobre. Appel de chaque escadron fait devant l´Officier de semaine par le Maréchal-des-logis chef; compte rendu par lui à l´Adjudant, et par l´Officier de semaine à l´Adjudant-major. Les chevaux que doivent monter les hommes des classes d´instruction désignés par le Maréchal-des-logis chef. Avoine distribuée par le Brigadier de semaine aux Cavaliers chargés de la donner à chaque ordinaire de chevaux. Pansage fait dehors, quand le temps et le local le permettent. Sonnerie pour l´abreuvoir exécutée au signal qu´en fait donner l´Adjudant-major de semaine. Écuries balayées et mangeoires nettoyées par les Cavaliers restés aux écuries pendant qu´on est à l´abreuvoir. Avoine donnée au retour, après que les chevaux ont été bouchonnés. Paille donnée après que l´avoine est mangée. Devant des écuries balayé.
Retour des écuries. Propreté dans les chambres, etc. Cavaliers rentrent dans les chambres, le service des écuries fini. Soins pour leur propreté personnelle. Détails de propreté dans les chambres. Les hommes commandés de service mettent leurs effets et leurs armes en état.
Propreté du quartier Corvée sonnée après la soupe du matin. Corridors et escaliers nettoyés par les hommes de corvée, assemblés et dirigés par le Brigadier de semaine; conduits ensuite par lui, au signal donné à cet effet, au Maréchal-des-logis de garde, qui leur fait nettoyer les cours, passages, baquets, latrines, etc. lorsqu´il n´y a pas assez de consignés ou de détenues à la salle de police pour cette corvée.
Rapport général des vingt-quatre heures Avant sept heures et demie, rapport particulier de chaque escadron préparé; porté par le Brigadier-fourrier au Trésorier, qui enregistre les mutations; rapporté par le Fourrier au Maréchal-des-logis chef, qui le présente au Capitaine en second avant huit heures, et le porte ensuite au Capitaine commandant. Entre huit et neuf heures, rapport recu du Maréchal-des-logis de garde par l´Adjudant de semaine. A neuf heures, Maréchaux-des-logis chefs, Adjudant, Adjudant-major, Chef d´escadron de semaine et un Maréchal-vétérinaire, réunis au lieu indiqué poru le rapport général. Ce rapport, signé du Chef d´escadron, porté par cet Officier supérieur, suivi de l´Adjudant, au Lieutenant-Colonel. A neuf heures et demie, l´Adjudant-major de semaine se rend chez le Lieutenant-Colonel pour son rapport particulier. A dix heures, le Lieutenant-Colonel se rend avec l´Adjudant-major de semaine chez le Colonel pour le rapport général. Un double de ce rapport est remis, lors de la parade, ou porté après la parade au Major par l´Adjudant.
Autres rapports journaliers Du Brigadier de chambrée au Maréchal-des-logis de section; Du Maréchal-des-logis de semaine au Maréchal-des-logis chef et à l´Officier de semaine; Du Maréchal-des-logis de section au Maréchal-des-logis chef et à l´Officier de peloton; Du Maréchal-des-logis chef à l´Officier de semaine, de tout ce qui concerne le service, la police et la discipline; et aux Officiers de peloton de ce qui les regarde dans l´administration; De l´Officier de semaine au Capitaine commandant, vers dix heures et demie, ou, s´il est appelé aux classes d´instruction, après le pansage du soir; Du meme au Capitaine en second, soit à la parade, soit aux appels ou pansages, soit aux rassemblemens de troupe; Des Officiers de semaine qui sont chargés de veiller aux repas des chevaux, à l´Adjudant-major de semaine lors des pansages; Du Capitaine en second au Capitaine commandant, soit chez lui, soit à la parade ou autre lieu de rassemblement; Des Lieutenans, Sous-lieutenans, Adjudant de semaine et Vétérinaires, à l´Adjudant-major de semaine, et de ce dernier à l´Officier supérieur de semaine, après les pansages; Du Capitaine de semaine au Major, au Lieutenant-colonel, et , quand il y a lieu, au Commandant de la place, chacun en ce qui le concerne; Du Chirurgien-major au Chef d´escadron de semaine, à la réunion pour le rapport général, s´il est possible; Du meme au Lieutenant-colonel, à onze heures. États de mutations remis dans la matinée au Major, de la part des Capitaines, par les Fourriers, pour les escadrons; et du Trésorier, par un de ses Secrétaires, pour l´État-major. État général adressé par le Major au Sous-intendant, quand il réside dans la place. Rapport sommaire du Colonel à l´Officier général, s´il est présent et s´il l´exige. Du meme au Lieutenant de Roi, sur les mutations en gain ou en perte, ainsi que sur le nombre des punitions qui excluent momentanément du service.
Rapports à diverses époques Le jeudi et le dimanche, compte rendu par l´Officier de peloton au Capitaine en second; par le Capitaine commandant à son Chef d´escadron. Tous les cinq jours, état des mutations envoyé par le Major au Sous-intendant militaire, quand il n´est pas dans la place. Le jeudi et le dimanche, rapport sommaire et verbal sur l´administration, par le Major au Colonel. Le dimanche, rapport général adressé au Colonel absent par le Lieutenant-colonel. Tous les huit jours, rapport fait par le Colonel à l´Officier général commandant qui n´est pas dans la place. Tois les mois, rapport sur l´instruction et sur l´administration à l´Officier général qui joint à ses fonctions ordinaires celles d´Inspecteur général. Enfin, les comptes et rapports extraordinaires demandés par les Officiers généraux et par les Intendans ou Sous-intendans, en ce qui concerne plus particulièrement.
Garde montante et Parade Rassemblement de la garde sonné à onze heures et demie. Hommes de service présentés par le Maréchal-des-logis de semaine à l´inspection de l´Officier de semaine. Garde et Sous-officiers rassemblés par l´Adjudant de semaine. Garde inspectée par le Chef d´escadron de semaine; et, avant l´arrivée de cet Officier supérieur, par l´Adjudant-major de semaine; s´il en a eu le temps. Les Officiers de semaine seuls sont tenus de se trouver à la garde montante; mais s´il y a parade, tous les Officiers doivent y etre présens. Les parades n´ont lieu que les dimanches et dans les cas extraordinaires. Lorsqu´il n´y a point de parade, le Chef d´escadron de semaine fait défiler la garde. En son absence, c´est l´Officier qui, des Capitaines de garde ou de l´Adjudant-majo, est le plus ancien dans le grade de Capitaine; s´il n´y a point de Capitaine de garde, c´est l´Adjudant-major. Un Aide-major Sous-lieutenant faisant le service d´Adjudant-major de semaine ne la fait pas défiler, si elle est commandée par un Officier plus élevé en grade que lui. Quand il y a parade pour la garnison, la garde est conduite au rendez-vous général par l´Adjudant-major, si c´est un Officier qui la commande, et par l´Adjudant, si c´est un Sous-officier. Les Gardes d´écurie, assemblés en meme temps que la garde montante, sond conduits à leur postepar le Brigadier de semaine.
Ordres de la Place et du Régiment Service réglé avec l´État-major de la place par l´Adjudant de semaine, qui va y écrire l´ordre, et qui, s´il y a quelque disposition pressante, fait sonner à l´ordre. Livres des ordres de la place et de ceux du corps sont tenus par lui. Décisions du Colonel sur le rapport général transmises sur le champ par l´Adjudant-major quand l´exécution en est pressante; autrement il les communique au cercle. Ordre sonné et cercle des Sous-officiers formé au commandement de l´Adjudant-major, après que la garde a défilé, qu´il a recu l´ordre au cercle général de la garnison, et qu´il l´a communiqué au Colonel et au Lieutenant-colonel; il fait commander le service par l´Adjudant; il donne l´ordre et indique l´heure des rassemblemens, etc., et désigne les Officiers de semaine qui doivent veiller aux repas des chevaux et ceux qui doivent aller aux distributions. Le cercle rompu, il informe des ordres donnés les Officiers supérieurs présens à la parade; l´Adjudant qui n´est pas de semaine en donne connaissance aux autres et aux Officiers d´État-major. C´est l´Adjudant de semaine, autant que faire se peut, qui les communique au Major. Le Maréchal-des-logis chef en rend compte à son Capitaine commandant, et la Maréchal-des-logis de semaine aux autres Officiers d´escadron. Ordre dicté aux Fourriers par l´Adjudant de semaine, avant l´appel de trois heures, et porté aux Officiers de chaque escadron par le Fourrier. Quand il y a de nouveaux ordres après la garde montée, l´Adjudant-major fait sonner à l´ordre pour les Maréchaux-des-logis chefs ou pour les Maréchaux-des-logis de semaine, selon qu´il y a lieu.
Diner des Chevaux Sonné a midi. Memes devoirs qu´au déjeuner.
Appel de trois heures et Pansage Sonnés à trois heures. Memes devoirs qu´à l´appel aut au pansage du matin. L´ordre du jour lu et les divers services commandés à l´appel par le Maréchal-des-logis chef.
Souper des Chevaux Sonné à six heures, du 1er octobre au 1er avril; à sept heures et demie, du 1er avril au 1er octobre. Memes devoirs au´aux autres repas. Écuries balayées; litière étendue. Le Brigadier de semaine voit si les chevaux sont bien attachés, si les lampes sont en état et si les gardes d´écurie sont à leur poste.
Retraite - Fermeture du quartier Trompettes rassemblés par le Trompette-maréchal-de s-logis pour battre la retraite à l´heure ordonnée. Portes du quartier et des écuries fermées à la retraite par les soins du Maréchal-des-logis et du Brigadier de garde; le guichet des grandes portes rest seul ouvert.
Appel du soir Sonné une demi-heure après la retraite. Fait dans chaque chambre par le Brigadier de chambrée, en présence du Maréchal-des-logis chef et de l´Officier de semaine. Billet d´appel de l´escadron, signé de l´Officier de semaine, remis par le Maréchal-des-logis chef à l´Adjudant de semaine. Compte verbal rendu à l´Adjudant-major par l´Officier de semaine. Relevé général des billets d´appel fait par l´Adjudant, signé par l´Adjudant-major, et porté chez le Colonel par l´Adjudant. Un double pour le Lieutenant-colonel et un sommaire pour le Lieutenant de Roi, signés et envoyés par l´Adjudant-major. Compte de l´appel du soir à l´Officier supérieur de semaine, par l´Adjudant-major, le lendemain à l´appel du matin. Contre-appels ordonnés, s´il y a lieu, par le Chef de bataillon de semaine ou par l´Adjudant-major; l´Adjudant de semaine y assiste; il en fait lui-meme lorsqu´il le croit nécessaire, et après avoir pris les ordres de l´Adjudant-major, à qui il en rend compte le lendemain.
Feux et Lumières Éteints dans chaque chambrée par le Cuisinier, à la sonnerie qui a lieu une heure après l´appel. Le Cuisinier doit auparavant avoir rempli les cruches d´eau. Lanternes des écureis allumées, dès qu´il fait nuit, par les Gardes d´écurie.
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